Robonova, il est vraiment phénoménal!

Robonova, il est vraiment phénoménal!
Obtenez chez vous, un robot humanoïde comme on en trouve que dans les universités ou les centres de recherche en robotique!

Développé par la société HITEC, le Robonova-I est le robot idéal pour les débutants en robotique, aucune notion en matière d'ordinateur ou de programmation n'est nécessaire afin de s'amuser avec ce bijou de technologie, auquel on devient très vite accro.



Obtenez chez vous, un robot humanoïde comme on en trouve que dans les universités ou les centres de recherche en robotique!

Développé par la société HITEC, le Robonova-I est le robot idéal pour les débutants en robotique, aucune notion en matière d'ordinateur ou de programmation n'est nécessaire afin de s'amuser avec ce bijou de technologie, auquel on devient très vite accro.

Cet humanoïde vous obéira au doigt et à l'oeil grâce au système catch and play, changez la position du robot et cliquez, (ex: le bras du robot dans la position initiale, puis dans la position finale d´un mouvement simple et confirmez chacune des positions individuelles en cliquant avec la souris.) cela suffit pour gérer les premiers mouvements, ainsi votre robot pourra exécuter toutes sortes de mouvements que vous aurez programmé au préalable, il pourra exécuter des chorégraphies, faire des pompes sur un ou deux bras, faire des roulades etc...

Mais attention, Robonova est aussi synonyme de robotique pour experts, le processeur central ATMEL ATMega128 dispose de réserves suffisantes au point de vue capacité pour recevoir des extensions importantes, la conception modulaire de la mécanique permet des extensions pour réaliser des séquences de mouvement supplémentaires.

Le Robonova a été conçu pour participer aux concours de combat de robot, qui ont lieu depuis des années à l'étranger, et aussi afin de résister aux divers chocs que son propriétaire peut être amené à lui faire subir, c'est pour cela que les matériaux utilisés sont très résistant.



Obtenez chez vous, un robot humanoïde comme on en trouve que dans les universités ou les centres de recherche en robotique!

Développé par la société HITEC, le Robonova-I est le robot idéal pour les débutants en robotique, aucune notion en matière d'ordinateur ou de programmation n'est nécessaire afin de s'amuser avec ce bijou de technologie, auquel on devient très vite accro.

Cet humanoïde vous obéira au doigt et à l'oeil grâce au système catch and play, changez la position du robot et cliquez, (ex: le bras du robot dans la position initiale, puis dans la position finale d´un mouvement simple et confirmez chacune des positions individuelles en cliquant avec la souris.) cela suffit pour gérer les premiers mouvements, ainsi votre robot pourra exécuter toutes sortes de mouvements que vous aurez programmé au préalable, il pourra exécuter des chorégraphies, faire des pompes sur un ou deux bras, faire des roulades etc...

Mais attention, Robonova est aussi synonyme de robotique pour experts, le processeur central ATMEL ATMega128 dispose de réserves suffisantes au point de vue capacité pour recevoir des extensions importantes, la conception modulaire de la mécanique permet des extensions pour réaliser des séquences de mouvement supplémentaires.

Le Robonova a été conçu pour participer aux concours de combat de robot, qui ont lieu depuis des années à l'étranger, et aussi afin de résister aux divers chocs que son propriétaire peut être amené à lui faire subir, c'est pour cela que les matériaux utilisés sont très résistant.

Cet humanoïde est essentiellement constitué de quatre éléments:

- Son squelette est constitué d'aluminium anodisé soumis à un traitement spécial et de quelques caches en plastique très résistants.
- En guise d'articulation/muscle le Robonova possède 16 servos, qui ont été spécialement développés pour la robotique, ceux-ci possèdent l'avantage d'être puissants, rapides et précis avec un angle de rotation de 180°.
- Le cerveau est en fait une carte électronique programmable, chargée de contrôler les 16 servos afin de réaliser divers mouvements.
- La source d'énergie est une batterie NiMH de 5 éléments 1000 mA, le Robonova est alimenté par l'accu 6 volts/1000mAh livré dans le kit, qui peut être couplé en tampon à un chargeur approprié pendant le fonctionnement. L'humanoïde possède une autonomie de 60 minutes, mais celle-ci dépendant de la complexité des séries de mouvements réalisés.

A l´aide du logiciel contenu dans le kit, vous pouvez programmer les séries de mouvements de votre ROBONOVA sur un PC disposant du système d´exploitation Windows. Robo-Script & Robo-Remocon : idéal pour débutants avec Catch & Play !

Le Robonova est disponible en deux versions: le kit à assembler, l' assemblage s'apparente à un simple meccano nécessitant comme unique outil un tournevis cruciforme ou le modèle "Ready to walk".

Le kit ROBONOVA-I comprend entre autres les éléments suivants :
• Tableau de commande MR C-3024
• Télécommande IR (Capteur IR + télécommande)
• 16 servos Hitec HSR-8498HB spécialement conçus pour les robots
• Toutes les pièces en aluminium et en plastique
• Toutes les petites pièces nécessaires
• Accu 6 Volt/1000 mAh NiMH
• Chargeur rapide pour branchement sur 230 Volt
• De nombreux logiciels sur CD-ROM
• Cordon RS-232

Caractéristiques techniques:ROBONOVA-I
Dimensions : 310 x 180 x 90 mm
Poids avec accu de série: env. 1,3 kg
Nombre de servos : 16

son prix : 990 ¤ c'est bien chere
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# Posted on Saturday, 29 April 2006 at 12:32 PM
Edited on Monday, 23 July 2007 at 5:35 AM

Armée américaine : des lasers anti-missiles de 100 kW d'ici quatre ans

Armée américaine : des lasers anti-missiles de 100 kW d'ici quatre ans
La société Northrop Grumman Corporation vient d'être choisie par l'armée américaine pour développer la phase 3 de son projet de laser solide haute puissance. Le contrat, d'une durée prévisionnelle de 36 mois et d'un montant de 56.68 millions de dollars lui a été octroyé le 22 décembre dernier. L'objectif visé est à terme d'équiper les navires, les véhicules et les avions américains de dispositifs lasers anti-missiles.

Le concept de défense développé par Northrop Grumman's Corporation
L'objectif : détruire les missiles et rockets avant qu'ils n'atteignent leur cible
(Crédits : Northrop Grumman's Corporation)

Phase 3 du programme américain

Développer un laser d'une puissance de 100 kW, permettant de protéger les navires militaires des missiles de croisière, de défendre les bases américaines des rockets et des tirs d'artillerie, et d'équiper les avions d'un système de défense air-air perfectionné. Tel est l'objectif du projet JHPSSL (Joint High Power Solid-State Laser) financé par l'armée américaine.

Cette année, une équipe du Northrop Grumman's Space Technology Sector a déjà fait en grand pas en avant en réussissant la démonstration d'un système laser d'une puissance de 27 kW, pouvant fonctionner pendant 350 secondes. Mais, à l'instar d'Alexis Livanos, le président de Northrop Grumman Space Technology, ses membres sont conscients d'être encore loin du but : « Nous sommes anxieux à l'idée d'augmenter la puissance [NDLR : du laser] à 100 kW ». Mais, « avec un financement adapté, des systèmes faisant appel à des lasers de haute puissance pourraient être déployés d'ici quatre à cinq ans. »

La phase 1 du projet visait à réduire les risques liés aux technologies nécessaires à la fabrication d'un laser haute puissance. Le but de la phase 2 était d'augmenter la puissance de ces lasers jusqu'à 25 kW. A présent, avec la phase 3, c'est un laser de 100 kW qui est à l'étude.

A titre de comparaison, la puissance maximale des lasers industriels - CO2 et Yttrium Aluminium Garnet, utilisés pour le travail des matériaux (notamment pour le soudage laser) - s'étend de 70 W à 6 kW selon la machine, pour un poids variant de plusieurs centaines de kilogrammes à plusieurs tonnes (lasers CO2) !

Le laser solide, le plus à même de convenir aux besoins militaires

Dans les années 90, à l'aide d'un laser, des scientifiques militaires étaient parvenus à atteindre un missile Scud situé à plusieurs kilomètres et à y creuser un petit orifice. Dès lors, la course aux lasers de combat était lancée.

Le laser solide semble le plus à même de répondre aux attentes des militaires, surtout en terme de puissance : « Les lasers à état solide semblent être idéaux pour l'armement laser », a déclaré Loren Thompson, du Lexington Institute, à ce sujet. « La conception de base semble être moins compliquée que les lasers chimiques ou à électrons libres, et ils semblent plus facile à installer, disons, dans un chasseur. Ils ont à terme davantage de potentiel, en raison de leur taille compacte et de la flexibilité de leur source d'énergie. »

Les lasers les plus puissants développés à l'heure actuelle font appel à des « tranches » de minéraux artificiels entourées de diodes. Pour accroître la puissance, il suffit d'augmenter le nombre de modules (de « tranches »). Mais le problème reste l'échauffement des cristaux dû à l'émission, et le risque de les voir se fissurer.

Des lasers de combat inefficaces en cas de mauvais temps ?

L'utilisation de lasers soulève une autre question épineuse : pourront-ils fonctionner en cas de mauvais temps ? En effet, la vapeur et les particules en suspension dans l'air peuvent réduire considérablement la portée des rayons. Ainsi, un adversaire averti attaquerait à la faveur du mauvais temps, et réduirait à néant les efforts de l'armée américaine. De quoi faire réfléchir les stratèges du Pentagone...
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# Posted on Saturday, 29 April 2006 at 12:35 PM
Edited on Monday, 23 July 2007 at 5:35 AM

Aelius, le drôle de drone, à la fois avion, bateau et sous-marin

Aelius, le drôle de drone, à la fois avion, bateau et sous-marin
Même Jules Verne ne l'avait pas imaginé. Huit jeunes ingénieurs l'ont fait. Ils vont présenter samedi au Salon de l'aéronautique du Bourget un prototype de drone destiné à voler, à naviguer et à plonger jusqu'à 50 mètres, dès le deuxième trimestre de 2006.

Ce prototype, baptisé Aelius, a été mis au point par AeroArt (www.aero-art.co.uk), une start up née il y a trois ans en Grande-Bretagne, a expliqué à l'AFP Serge Versillé, 22 ans, l'un des six Français de la société, qui compte également un Suisse et un Américain. Spécialistes en aéronautique, en systèmes de propulsion, en électronique ou en matériaux composites, ils ont entre 22 et 26 ans.

Leur premier prototype, "un projet d'étudiants", n'a jamais volé, faute de 100.000 euros pour se payer le système de propulsion. Pour le second prototype (Aelius 2), il leur manque 300.000 euros, une somme qu'ils comptent bien réunir après les "contacts fructueux" noués durant le salon du Bourget, assure M. Versillé. Les 200.000 euros déjà dépensés pour le développement du second prototype proviennent d'universités européennes et d'entreprises de l'aéronautique.

Aelius 2, d'un poids de 20 kg, d'une longueur de deux mètres et d'une envergure de deux mètres, ressemble à un gros insecte avec ses deux stabilisateurs sous le fuselage, ses moteurs électriques, ses caméras vidéo ou à infrarouges.

Cet appareil hybride, à la fois avion, bateau et sous-marin, capable d'amerrir et de plonger après une phase de vol, pourra être téléguidé de la terre ou d'un bateau, affirme M. Versillé.

Pour ses promoteurs, les applications d'Aelius sont très variées et toutes "dans le respect de l'environnement". Il sera par exemple, un "outil précieux" pour observer les mammifères marins en suivant baleines et dauphins sous l'eau à une vitesse de 10 noeuds.

D'autre part, souligne M. Versillé, sa propulsion électrique minimisera les pollutions sonores et éliminera les émissions de gaz polluants d'une propulsion classique, ce qui fera d'Aelius un "instrument de choix" pour les industries pétrolières offshore, leur permettant de réduire leurs impacts sur l'environnement lors de l'inspection de leurs installations.

Les promoteurs d'Aelius sont persuadés que l'engin pourra également surveiller discrètement les eaux territoriales d'un pays, les zones maritimes stratégiques, accéder rapidement aux sites d'accidents et conduire des opérations de reconnaissance sous-marine là où des plongeurs ne peuvent aller avant l'arrivée des robots sous-marins.

Samedi, lors d'une conférence de presse à 12h30 (hall 4, stand D-10), les jeunes pères d'Aelius présenteront les résultats obtenus par simulation et le prototype Aelius 2.

Les derniers tests et les "vols de démonstration", sont prévus pour le second trimestre 2006, et la commercialisation d'Aeliux est programmée pour juin 2007 à un prix qui n'a pas encore été fixé, conclut M. Versillé.
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# Posted on Saturday, 29 April 2006 at 12:48 PM
Edited on Sunday, 22 July 2007 at 5:34 PM

Un robot écologique

EcoBot II, le robot qui se nourrit d'insectes

L'EcoBot II attire les mouches en dégageant une odeur d'excréments et les dévore. Huit grosses mouches suffisent pour faire fonctionner ce robot pendant cinq jours, affirment ses inventeurs de l'University of West-England, à Bristol. Pour l'instant, le robot est encore commandé manuellement, mais les chercheurs espèrent que la machine pourra bientôt fonctionner de manière indépendante dans des endroits dangereux et inhospitaliers, afin de transmettre des données.

La source d'énergie est le sucre contenu dans la chitine, principal composant de l'exosquelette des insectes et des coquilles de coquillages. Ce sucre est digéré dans une série de huit piles à combustible microbiennes. Les enzymes produites par les bactéries décomposent la chitine, ce qui entraîne la formation de molécules de sucre. Celui-ci est alors dévoré par les bactéries, et c'est au cours de ce processus de digestion que des électrons sont libérés et que le système génère de l'électricité.
Si l'EcoBot II est mobile, sa vitesse de déplacement est encore très limitée: Pas plus de 10 cm par heure.
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# Posted on Saturday, 29 April 2006 at 12:59 PM

Le vieillissement prématuré des astronautes

Le vieillissement prématuré des astronautes
D'ici 2018, la NASA a prévu de retourner sur la Lune pour s'y installer durablement et d'envoyer des hommes sur Mars, mais également sur des astéroïdes proches de la Terre avant de se lancer dans l'exploration profonde du Système Solaire.

Mais quelques scientifiques s'inquiètent de cette présence permanente de l'homme au-delà du champ magnétique terrestre de sorte que les voyages dans l'espace pourraient avoir des effets néfastes bien plus importants que l'on ne le pensait sur la santé des astronautes en accélérant la vitesse de leur vieillissement. En cause, le rayonnement cosmique et ses particules. Les explorateurs seront alors exposés sur de longues périodes, de plusieurs semaines à plusieurs mois, à un bombardement incessant de particules.

Jusqu'à aujourd'hui, ce risque est somme toute très limité pour les astronautes en activité autour de la Terre à l'intérieur de la navette spatiale et/ou de la Station Spatiale Internationale. Ils sont protégés par le champ magnétique protecteur de la Terre qui repousse dans l'espace les particules du rayonnement cosmique.

Vieillissement prématuré

Des études sur le vieillissement prématuré des astronautes sont en cours. Bien qu'elles confirment un lien de cause à effet entre le vieillissement humain et le rayonnement cosmique, nos connaissances sont limitées et fragmentées, et butent sur la cause principale et probable de ce vieillissement prématuré: les télomères. Ces extrémités des chromosomes sont indispensables pour préserver l'intégrité du matériel génétique au cours du cycle cellulaire. Les scientifiques ont bien du mal à rassembler les pièces du puzzle alors qu'un faisceau d'indices les mettent en cause.

Les télomères

Les télomères sont les extrémités des chromosomes des eucaryotes, présentant des séquences répétées. On dit qu'ils constituent des horloges biologiques, car à chaque division cellulaire leur taille diminue. Cela est dû au fait que le dispositif se chargeant de la duplication de la molécule d'ADN est incapable de copier les derniers nucléotides. Autrement dit les télomères décident de la durée de vie de nos cellules et sans ce fusible naturel, les cellules humaines pourraient continuer d'accroître et se diviser indéfiniment et perdurer indéfiniment.

Les conséquences des missions Apollo

Dans le cas des missions Apollo (1963 / 1972), dans lesquels d'Apollo 8 à d'Apollo 17 pas moins de 30 astronautes ont voyagé au-delà du champ protecteur de la Terre, des études sur leur santé ont montré que certains symptômes du vieillissement, comme la cataracte, surviennent environ 7 ans plus tôt que les autres astronautes cantonnés à l'orbite basse.

La NASA est bien consciente de ce problème. Elle finance des programmes de recherches qui visent à trouver une parade à ce problème de dégénérescence des télomères en mettant au point un médicament contenant des molécules d'autoréparation capable d'éviter, voire de corriger, cette dégénérescence.
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# Posted on Saturday, 29 April 2006 at 1:05 PM
Edited on Sunday, 22 July 2007 at 5:46 PM